Un pétale dans la braise — André Cazeneuve

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André Cazeneuve
  • Nom : Cazeneuve
  • Prénom : André
  • Date de naissance : non précisé. Il a cependant participé à la guerre de Crimée en 1854. On peut estimer qu’il est sensiblement plus âgé que notre protagoniste principal.

 

Résumé

André Cazeneuve, contrairement à la première mission militaire française, n’arrivera au Japon qu’en mars 1867. Il apportera avec lui les premiers chevaux arabes au pays du soleil levant, dans l’espoir de moderniser et renforcer les unités montées de l’armée du Shōgun. Il éprouvera des sentiments similaire au personnage principal à l’égard de la culture japonaise.

Traits de caractère

Patient, passionné et raisonné à la fois. Très solidaire envers ses alliés et perméable aux bons sentiments. Il a tendance à un peu trop idéaliser les gens et les choses autour de lui. C’est un homme bon et désireux de faire le bien autour de lui.

Un pétale dans la braise — Bergasse Dupetit-Thouars

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Abel-Nicolas-Georges-Henri Bergasse du Petit-Thouars, un sacré nom pour un sacré personnage
  • Nom : Bergasse du Petit-Thouars
  • Prénom : Abel
  • Surnommé : Bergasse
  • Date de naissance : 23 mars 1832

Résumé

Bergasse est le commandant de la corvette « Le Dupleix ». Il a tenu un rôle diplomatique lors de son arrivée au Japon fin novembre 1867. Il a tout fait pour entretenir des bons rapports avec la cour impériale, le shōgun ayant cédé tous ses pouvoirs à l’empereur. C’est donc une figure antagoniste de choix, l’homme idéal qui, lors de ses apparitions, tempérera les agissements de notre héros principal.

Traits de caractère

Amoureux de son pays, désireux de le servir coûte que coûte. Possède un sens du devoir inaliénable et a une très haute estime de lui-même, étant attaché aux traditions et à ses honneurs. N’hésite pas à employer un ton condescendant lorsqu’il désavoue quelque chose. Un aristocrate invétéré et un très grand homme, en somme.

Un pétale dans la braise — Enomoto Takeaki

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Enomoto Takeaki, fondateur et président de la république d’Ezo.
  • Nom : Enomoto
  • Prénom : Takeaki
  • Date de naissance : 5 Octobre 1836

 

Résumé

Enomoto Takeaki est issu d’une famille au service du clan Tokugawa. Autant dire qu’il est proche du Shōgun et fidèle à sa cause. Sa connaissance de la marine et de l’Occident ont facilité ses contacts avec les français venus au Japon. Il comptera sur eux pour résister une ultime fois contre les forces impériales vers la fin de la guerre de Boshin.

Traits de caractère

À l’instar d’autres partisans du Shōgun, Enomoto est nourri par ses idéaux et se considère comme un samouraï au service de Tokugawa. Ce qui explique sa propension à ne pas céder face aux partisans de l’Empereur. De surcroît, si certains japonais sont motivés par des sentiments nationalistes forts, lui semble épris des cultures occidentales, desquelles il n’hésite pas à s’inspirer. C’est donc à la fois un progressiste invétéré et un homme « à l’ancienne ». Dualité intéressante qui lui vaut une place de choix dans l’histoire. Et dans le roman, qui sait !

Un pétale dans la braise — Tokugawa Yoshinobu

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Tokugawa Yoshinobu, trente-et-unième et dernier shōgun.
  • Nom : Tokugawa
  • Prénom : Yoshinobu
  • Date de naissance : 28 Octobre 1867

Résumé

Tokugawa Yoshinobu était le dernier shōgun, ou gouverneur militaire du Japon. C’est la personne à l’origine de la venue de la mission militaire française au Japon. En effet, fort de constater que le Japon traverse une crise majeure faute de son ouverture soudaine au monde, il se voit dans l’obligation de consulter une puissance étrangère pour moderniser son armée d’hommes de sabre qui doivent faire face à des dissidents qui, eux aussi, s’en remettent à des alliés extérieurs pour acquérir de l’artillerie et des navires modernes. C’est à Napoléon III que Tokugawa fera sa demande pour envoyer des officiers français en charge de la modernisation de son armée.

Traits de caractère

Comme tout dirigeant qui se respecte : aime le pouvoir, cruel, têtu aussi. Il faut dire que sa nomination de Shōgun n’arrive pas au moment le plus intéressant. Il éprouvera une certaine curiosité et affection pour les français qu’il recevra, même si tous n’oublieront pas que c’est lui, l’homme qui commande.

Un pétale dans la braise — Ichimura Tetsunosuke et Shimada Kai, deux membres du Shinsengumi

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Bannière du Shinsengumi. Le sinogramme 「誠」se lit makoto et peut être traduit par « sincérité » ou « fidélité ».

Ayant introduit de prime abord le célèbre Hijikata Toshizō comme personnage de mon premier roman, je ne pouvais passer à côté des deux fidèles qui le suivront jusqu’à la toute fin. J’ai nommé respectivement Ichimura Tetsunosuke et Shimada Kai (prononcer « Kaï » pour le prénom).

Ichimura Tetsunosuke

  • Nom : Ichimura
  • Prénom : Tetsunosuke
  • Année de naissance : 1854

Ichimura Tetsunosuke était le page de Hijikata Toshizō. C’est le personnage le plus jeune (14 ans aux moments des faits !). En ce qui concerne son caractère, on lui attribuera la fougue et l’innocence de la jeunesse, en plus d’une dévotion et une admiration sans borne pour Hijikata. Ichimura aura le sentiment d’être le samouraï de Hijikata, et acceptera les traitements parfois difficiles qu’il subira de la part de ce dernier.

Shimada Kai

  • Nom : Shimada
  • Prénom : Kai
  • Date de naissance : 29 Février 1828

Shimada Kai était un membre du Shinsengumi, dont les fonctions allaient jusqu’à mener des enquêtes internes. Il s’est illustré notamment pour avoir participé à la renommée du groupe et d’avoir agi en homme d’urgence lorsque la situation l’exigeait (il a sauvé la vie au chef du Shinsengumi). À l’instar de Hijikata, c’est un homme qui vit pour l’honneur et la guerre. Seul le salut et la dévotion au Shōgun comptent. Je romancerai sans doute ses rapports avec Ichimura — au vu de leur écart d’âge, il est probable qu’il eût existé une relation mentor-élève entre les deux.

Il faut aussi admettre que si Hijikata était réputé pour être très protecteur envers ses hommes, en plus d’être un meneur charismatique, il est fort probable que ses qualités aient déteint sur bon nombre de membres du Shinsengumi.

Un pétale dans la braise — Hijikata Toshizō

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Hijikata Toshizō, en habits occidentaux
  • Nom : Hijikata
  • Prénom : Toshizō
  • Date de naissance : 31 Mai 1835

 

Résumé

Hijikata Toshizō était le vice-capitaine d’un célèbre corps guerrier baptisé le Shinsengumi, littéralement « nouveau groupe d’élus », troupe d’élite composée de rōnin (samouraïs sans maître) fervents partisans du gouverneur militaire du Japon (aussi appelé shōgun). La place qu’il occupera dans l’histoire aura son importance, car il fera son apparition dans le prologue ainsi que vers la fin (notamment par rapport à sa participation dans les luttes finales lors de la guerre de Boshin).

Traits de caractère

Surnommé Oni no Fukuchō, ou « vice-commandant démoniaque », Hijikata était réputé pour être d’une intransigeance infaillible, prêt à punir ses hommes de mort si ceux-ci faillissaient à respecter le strict règlement du Shinsengumi. Lui-même en imposait par une droiture et une intégrité extrêmes, mêlées à un talent indéniable à l’escrime.

En outre, c’était un homme très attentionné et protecteur envers ses hommes. Il se plaisait même à rédiger de la poésie ; doué en effet d’une sensibilité profonde. On raconte qu’il pleurait parfois faute de devoir respecter le code d’honneur qu’il défendait, contraint d’enlever la vie à des individus qui lui étaient chers. Outre le fait d’être respecté, il demeurait aimé de ses collègues.

Je viendrai tôt demain matin

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je précise que c’est la première fois que je me prête au jeu de commenter un roman. Je suis sans doute passée à côté de la plaque en ce qui concerne certaines idées qu’à voulu véhiculer l’auteur. C’est-à-dire qu’il est tout à fait possible que j’en ai oublié certaines ; et pour les autres, ne vous en déplaise, mon interprétation est peut-être complètement erronée. Mais je vois dans cet exercice un espoir certain de m’améliorer pour la suite.

Merci de garder à l’esprit le paragraphe ci-dessus lorsque vous lirez ce billet.

J’ai donc lu le premier roman de Philippe Fouques, sobrement intitulé Je viendrai tôt demain matin.

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